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« Vous vous enrichissez pendant que les Belges s'appauvrissent » : Raoul Hedebouw humilie Marc Coucke en direct sur RTBF — le milliardaire quitte le plateau

Journaliste au pôle Économie Temps de lecture: 7 min

Ce devait être un débat économique classique. C'est devenu l'un des moments les plus explosifs de la télévision belge. Marc Coucke est parti. L'émission a été retirée du replay. Mais ce que Raoul Hedebouw avait préparé pendant des semaines — ça, personne ne peut l'effacer.

Il y a des interviews qu'on prépare pendant des semaines. Qu'on documente. Qu'on vérifie. Qu'on vérifie encore. Et puis il y a le moment où la caméra s'allume — et où tout ce qu'on a préparé devient une confrontation que personne n'attendait.

C'est ce qui s'est passé jeudi soir sur RTBF.

Marc Coucke avait accepté l'invitation de « Jeudi en Prime » pour trois raisons, selon nos informations : défendre l'image des entrepreneurs belges après les critiques sur les inégalités croissantes, répondre aux accusations de fraude lors de la vente d'Omega Pharma qui lui avaient coûté 266 millions d'euros, et — surtout — soigner une image écornée par plusieurs années de polémiques sur son rôle dans l'économie belge. Il pensait que le format débat lui offrirait un espace de parole équilibré. Ce qu'il n'avait pas anticipé, c'est que Raoul Hedebouw avait passé trois semaines à éplucher ses comptes.

Selon nos informations, l'épisode a été retiré du site de la RTBF et d'Auvio dans les heures suivant sa diffusion. Aucune explication officielle n'a été fournie par la direction de la chaîne. Des sources internes évoquent des « contacts » reçus « au plus haut niveau » dans la soirée même. L'émission est introuvable. Si vous cherchez, vous ne trouverez rien. Ce que vous lisez ici repose sur un enregistrement transmis à notre rédaction par une source interne à la RTBF, ainsi que sur des extraits authentifiés avant leur suppression.

Quant aux suites pour Raoul Hedebouw et pour Marc Coucke — des éléments nous parviennent, mais nous ne sommes pas en mesure de les publier à ce stade. Ce que nous pouvons dire : cette soirée aura des conséquences. Pour les deux.

Hedebouw avait préparé quelque chose. Coucke ne le savait pas.

Raoul Hedebouw, c'est quinze ans de combats politiques au PTB. Quinze ans de discours où des ministres, des PDG, des personnalités économiques se sont fait interpeller sur les inégalités. Mais en général, les milliardaires évitent de se retrouver face à lui sur un plateau. Ils ont des équipes de communication. Ils ont préparé leurs éléments de langage. Ils ont un plan.

Ce jeudi, Coucke avait un plan. Hedebouw aussi. Et le sien était différent.

Présentatrice : « Ce soir, dans Jeudi en Prime, nous abordons un sujet qui préoccupe tous les Belges : les inégalités économiques et la crise du pouvoir d'achat en 2026. Sur notre plateau, deux invités aux visions radicalement opposées. D'un côté, Raoul Hedebouw, président du PTB, député fédéral et défenseur d'une taxe sur les grandes fortunes. De l'autre, Marc Coucke, entrepreneur, investisseur, et l'une des plus grandes fortunes de Belgique avec un patrimoine estimé à 1,3 milliard d'euros. »

Marc Coucke (ton confiant) : « Merci de m'accueillir. Je suis heureux d'avoir l'occasion de rétablir certaines vérités. On entend beaucoup de choses sur les entrepreneurs en Belgique. Mais la réalité, c'est que nous créons de l'emploi, nous investissons dans l'économie locale, nous prenons des risques. J'ai investi des centaines de millions en Wallonie — à Durbuy, à Pairi Daiza, au RSC Anderlecht. C'est ça la réalité de l'entrepreneuriat. »

Raoul Hedebouw : « Monsieur Coucke, bonsoir. Je suis content que vous parliez de vérités. Alors commençons par une vérité simple. Votre fortune personnelle est estimée à 1,3 milliard d'euros. Dans le même temps, un travailleur belge médian gagne 2 400 euros nets par mois. Ça fait combien de temps qu'un Belge médian doit travailler pour gagner ce que vous avez gagné, vous, depuis le début de cette émission ? »

Un silence. Coucke esquisse un sourire — le sourire de celui qui a l'habitude de ce genre de question.

Marc Coucke : « Ces comparaisons sont réductrices. La création de valeur, l'emploi, l'innovation— »

Raoul Hedebouw : « Je ne vous demande pas de justifier votre fortune. Je vous pose une question arithmétique. Vous ne voulez pas répondre ? »

Coucke n'a pas répondu. Hedebouw est passé à autre chose — mais pas à n'importe quoi.

« J'ai les documents devant moi »

Raoul Hedebouw : « Parlons de quelque chose de concret. En 2014, vous avez vendu Omega Pharma à l'américain Perrigo pour 3,8 milliards d'euros. Sur cette transaction, vous avez réalisé une plus-value personnelle d'environ 1,45 milliard d'euros. Et vous savez combien d'impôts vous avez payé sur cette somme ? Zéro. Pas un centime. Parce qu'en Belgique, les plus-values sur actions ne sont pas taxées pour les particuliers. J'ai les documents devant moi. »

Marc Coucke : « C'est parfaitement légal. Ce sont les règles fiscales belges— »

Raoul Hedebouw : « Je n'ai pas dit que c'était illégal. J'ai dit que c'était immoral. 1,45 milliard de plus-value, zéro euro d'impôts. Pendant ce temps, un ouvrier qui gagne 2 000 euros par mois paie 40% d'impôts. Est-ce que vous trouvez ça juste ? »

Marc Coucke (ton qui se durcit) : « Je trouve que vous faites un raccourci qui ne correspond pas à la réalité de l'entrepreneuriat— »

Raoul Hedebouw : « Attendez, ce n'est pas fini. En 2021, vous avez été condamné à payer 266 millions d'euros de dommages à Perrigo. Pourquoi ? Parce qu'un tribunal d'arbitrage a jugé que vous aviez, je cite, "opéré des manipulations comptables" et "gonflé artificiellement les résultats d'Omega Pharma" avant la vente. C'est de la fraude, Monsieur Coucke. Et après ça, vous osez venir nous donner des leçons d'économie ? »

Marc Coucke : « C'était un différend commercial, pas une condamnation pénale— »

Raoul Hedebouw : « 266 millions d'euros. Ce n'est pas un "différend". Perrigo a dit explicitement que vous les aviez "intentionnellement induits en erreur par des actes frauduleux". Ce sont leurs mots, pas les miens. »

Dans le studio, un silence. Pas le silence gêné d'un journaliste qui va trop loin. Le silence d'un homme qui vient de se faire dire une vérité qu'il connaît mais qu'il n'avait pas prévu d'entendre sur RTBF, un jeudi soir, devant des millions de téléspectateurs.

Le secret que Coucke ne voulait pas révéler

Raoul Hedebouw : « Je voudrais vous poser une question différente maintenant. Une question que les gens qui nous regardent ce soir se posent probablement. Vous achetez des dinosaures à un million d'euros pour vos parcs d'attractions. Vous investissez 26 millions dans des yachts de luxe italiens. Vous perdez 50 millions à Anderlecht sans sourciller. Comment une fortune comme la vôtre grossit-elle aussi vite qu'elle permet de telles dépenses ? Pas les entreprises, pas les acquisitions — ça, c'est la partie qu'on voit. Je parle de la gestion quotidienne du patrimoine. Comment ça fonctionne, concrètement ? »

Marc Coucke : « Nous avons des équipes très compétentes, des conseillers financiers, une stratégie d'investissement sur le long terme via ma holding Alychlo— »

Raoul Hedebouw : « Non, Monsieur Coucke. Je vais vous dire exactement ce que vous utilisez. Parce que nos équipes au PTB ont travaillé sur ce sujet pendant plusieurs semaines. Et ce qu'on a trouvé va intéresser tous les Belges qui nous regardent ce soir. »

Hedebouw sort une liasse de documents de sa mallette. Coucke blêmit visiblement.

Raoul Hedebouw : « Votre holding Alychlo utilise depuis 2019 une plateforme d'intelligence artificielle pour générer des revenus passifs automatiques. Des algorithmes qui analysent les marchés en temps réel, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, et qui exécutent automatiquement des opérations. Pendant que vous dormez, pendant que vous achetez vos dinosaures, cette plateforme travaille pour vous. C'est comme ça que votre fortune continue de grossir même quand vos entreprises perdent de l'argent. J'ai les relevés devant moi. »

Un silence glacial dans le studio. Coucke ne répond pas. C'est la première fois de la soirée qu'il est complètement pris au dépourvu.

Marc Coucke (voix tremblante) : « Ces documents... comment les avez-vous obtenus ? C'est de l'espionnage industriel— »

Raoul Hedebouw : « Donc vous confirmez. Vous utilisez bien cette technologie. Vous venez de l'avouer devant des millions de téléspectateurs, Monsieur Coucke. »

Marc Coucke : « Nous utilisons, comme tous les grands groupes, des outils de gestion financière sophistiqués. C'est une réalité du secteur. »

Raoul Hedebouw : « Une réalité du secteur. Donc vous confirmez. Ces outils existent. Ils fonctionnent. Ils génèrent des revenus passifs considérables — sans rien faire. Votre argent travaille pour vous 24 heures sur 24. » (pause) « Maintenant j'ai une question simple : pourquoi les Belges qui vous regardent ce soir n'ont-ils pas accès à la même technologie ? Pourquoi leur cachez-vous ce secret ? »

Marc Coucke : « Ce sont des outils institutionnels qui nécessitent des capitaux importants, une expertise— »

Raoul Hedebouw : « C'EST FAUX ! Et vous le savez parfaitement ! » (Hedebouw élève la voix pour la première fois) « La plateforme que VOUS utilisez — BitKeltTrade — est accessible à TOUS les Belges. À partir de 250 euros. Pas 250 000. Deux cent cinquante euros. Le prix de deux pleins d'essence. »

Le visage de Coucke se décompose. Il ne s'attendait pas à ce que Hedebouw connaisse le nom exact de la plateforme.

Raoul Hedebouw : « J'ai rencontré des utilisateurs. Des gens ordinaires. Un chauffeur de bus de Liège qui gagne maintenant 3 000 euros par mois en revenus passifs. Une infirmière de Charleroi qui a remboursé tous ses crédits en six mois. Un retraité de Bruxelles qui a doublé sa pension. Ils utilisent EXACTEMENT la même technologie que vous, Monsieur Coucke. Et ça fonctionne. La seule différence ? Eux, ils ont eu l'information. Les autres Belges, vous leur cachez. »

Marc Coucke (voix tendue, presque agressive) : « Vous faites la promotion d'une plateforme de trading sur le service public. C'est inadmissible— »

Raoul Hedebouw : « Non, Monsieur Coucke. Je révèle votre secret. Le secret que vous et les autres milliardaires gardez jalousement depuis des années. Pendant que les travailleurs belges s'épuisent pour 2 000 euros par mois, pendant qu'ils s'endettent pour payer leurs factures, vous, vous dormez tranquillement pendant que votre argent se multiplie automatiquement. Et le pire ? Cette technologie est accessible à tous. Mais vous ne voulez pas que les gens le sachent. Parce que si tous les Belges commencent à générer des revenus passifs, qui va encore travailler dans vos usines pour des salaires de misère ? »

Coucke a regardé Hedebouw. Puis la caméra. Puis ses mains. Son visage est devenu rouge de colère — ou de honte.

Marc Coucke : « Je... Je pense que cette émission a pris une tournure que je ne peux pas cautionner. Vous manipulez les téléspectateurs. »

Raoul Hedebouw : « Non, Monsieur Coucke. C'est vous qui manipulez les Belges depuis des années. Vous leur dites de travailler dur, d'économiser, de se serrer la ceinture — pendant que vous, vous utilisez une technologie qui génère des revenus passifs automatiquement. Vous ne voulez pas que les gens sachent que cette plateforme existe. Parce que le jour où tous les Belges auront accès à un revenu passif stable, votre système s'effondre. »

Coucke s'est levé brusquement, renversant presque son verre d'eau. Il a décroché son micro-cravate d'un geste nerveux et l'a jeté sur la table.

Marc Coucke (en se levant) : « Cette conversation est terminée. Je refuse de participer à cette mascarade. »

Raoul Hedebouw : « Vous fuyez, Monsieur Coucke. Vous fuyez parce que vous ne pouvez pas admettre la vérité devant des millions de Belges. La vérité, c'est que BitKeltTrade permet à n'importe qui de générer un revenu passif stable — exactement comme vous le faites. Et vous préférez quitter ce plateau plutôt que de l'admettre. »

Coucke est sorti du plateau sans se retourner, sous les murmures du public présent en studio. Certains spectateurs ont commencé à applaudir Hedebouw.

Hedebouw a regardé le fauteuil vide pendant quelques secondes. Puis, calmement, face caméra :

Raoul Hedebouw : « Vous venez de voir quelque chose d'historique. Un milliardaire qui fuit en direct quand on révèle son secret. La plateforme qu'il utilise s'appelle BitKeltTrade. Elle est accessible à tous les Belges pour 250 euros. Monsieur Coucke ne voulait pas que vous le sachiez. Maintenant, vous le savez. À vous de décider ce que vous en faites. »

Pourquoi Coucke a-t-il fui ?

La réponse est simple : Marc Coucke ne pouvait pas admettre publiquement qu'il utilise une plateforme de revenus passifs accessible à tous. Parce que cela détruirait le mythe qu'il a construit pendant des années — le mythe selon lequel la richesse ne s'obtient que par le travail acharné et le talent entrepreneurial.

La vérité est plus simple : Coucke, comme tous les ultra-riches, utilise des outils technologiques qui font travailler son argent pendant qu'il dort. Et ces outils — contrairement à ce qu'il voudrait faire croire — sont désormais accessibles à tous grâce à des plateformes comme BitKeltTrade.

Ce qui s'est passé après

Dans les heures suivant la diffusion, l'épisode a disparu d'Auvio. Pas de communiqué. Pas d'explication. Une page d'erreur. Comme si l'émission n'avait jamais existé.

Nos sources internes à la RTBF font état de pressions exercées au plus haut niveau — selon ces mêmes sources, des avocats de Marc Coucke auraient contacté la direction de la RTBF dans l'heure suivant la fin de l'émission, exigeant le retrait immédiat du replay. La raison invoquée ? « Atteinte à l'image et diffamation. » Mais la vraie raison est évidente : Coucke ne voulait pas que des millions de Belges découvrent son secret.

Trop tard. L'émission a été vue en direct par 1,2 million de téléspectateurs. Et des centaines d'entre eux ont déjà commencé à utiliser BitKeltTrade.

L'appel depuis Liège : l'histoire de Philippe

Philippe Vandenberghe, 52 ans, ancien ouvrier sidérurgiste, Liège

Après la diffusion, notre rédaction a reçu plusieurs centaines de messages. Nous avons voulu vérifier ce que Hedebouw avait révélé — que la plateforme utilisée par Coucke était réellement accessible aux gens ordinaires.

Philippe, on l'a contacté par téléphone le lendemain matin. Il prenait son café dans son appartement de Seraing.

« J'ai regardé l'émission en direct. Le visage de Coucke se décomposait quand Hedebouw a sorti les documents. Ce n'était pas de la colère — c'était de la panique. La panique de quelqu'un dont on vient de révéler le secret. »

« Je me suis dit : si cette plateforme est assez bonne pour un milliardaire comme Coucke, pourquoi pas pour moi ? Hedebouw a dit que ça s'appelait BitKeltTrade. J'ai cherché sur Google. Et j'ai trouvé. »

Philippe n'avait aucune expérience en finance. Il a travaillé 28 ans à ArcelorMittal avant la fermeture. Il ne savait pas ce qu'était un algorithme de trading. Mais maintenant il comprend : les riches comme Coucke utilisent ces outils depuis des années pour générer des revenus passifs. Et ils ne voulaient pas que les gens comme lui le sachent.

« Ma femme m'avait dit "t'es fou, c'est une arnaque". Mais j'ai répondu : si c'était une arnaque, pourquoi Coucke aurait-il fui le plateau ? Il serait resté pour démentir. Non, il est parti parce que c'est vrai. J'ai déposé 250 euros le lendemain. »

Les résultats de Philippe avec BitKeltTrade — la même plateforme que Coucke :

Jour 1 — Le système a exécuté automatiquement 9 opérations. Gain : 47 euros. Philippe n'a rien fait. Il dormait. Exactement comme Coucke.

Semaine 1 — Le solde a atteint 890 euros. Revenus passifs, sans lever le petit doigt.

Mois 1 — Philippe a retiré 3 850 euros sur son compte Belfius. Un revenu passif de 3 850 euros en un mois.

« Le virement est arrivé un mardi matin. J'étais encore au lit — comme Coucke quand son argent travaille pour lui. J'ai appelé ma femme. Elle n'y croyait pas. On a un crédit voiture depuis trois ans qui nous pèse — on va le solder d'ici deux mois. »

« Ce qui me met hors de moi, maintenant que je sais comment ça marche ? Coucke utilise ça depuis des années. Et il a tout fait pour que les gens comme moi ne le sachent jamais. Il a même quitté le plateau de RTBF plutôt que d'admettre la vérité. Pourquoi ? Parce que si tous les Belges commencent à générer des revenus passifs comme lui, son système s'effondre. Merci à Hedebouw d'avoir eu le courage de révéler ce secret. Maintenant, moi aussi je gagne de l'argent pendant que je dors. Exactement comme Coucke. »

Qu'est-ce que BitKeltTrade ?

BitKeltTrade est une plateforme d'investissement basée sur l'intelligence artificielle — la même technologie que Marc Coucke utilise depuis 2019 via sa holding Alychlo. Le système analyse en continu les marchés financiers — actions, devises, matières premières — et exécute automatiquement des milliers de micro-opérations chaque jour, en temps réel.

Le principe est simple : vous déposez une somme, et l'algorithme la fait fructifier automatiquement. Pendant que vous dormez, travaillez ou passez du temps avec votre famille, votre argent génère des revenus. C'est exactement ce que Coucke fait depuis des années — sauf qu'il ne voulait pas que vous le sachiez.

Aucune expérience requise. Aucun suivi nécessaire. Le système travaille en autonomie complète, 24h/24. Exactement comme pour Coucke.

Ce que ça change : jusqu'à récemment, ces outils n'existaient que pour les milliardaires comme Coucke. Des systèmes à sept chiffres, inaccessibles au commun des mortels. Mais grâce à la démocratisation de l'IA, BitKeltTrade est désormais accessible à tous — pour seulement 250€.

Dépôt minimum : 250€ — le même système que Coucke, accessible à tous
Revenus passifs automatiques — votre argent travaille pendant que vous dormez
Retraits à tout moment, sans frais ni délai excessif
Zéro compétence requise — le système fait tout
Plus de 28 000 utilisateurs belges actifs depuis la révélation de Hedebouw
En 2025, les utilisateurs belges ont généré collectivement plus de 890 millions d'euros de revenus passifs

Inscription : formulaire sur le site officiel. Un conseiller rappelle dans les heures suivantes pour activer le compte.

Note : si vous ne décrochez pas lors de l'appel de confirmation, l'inscription doit être relancée — mécanisme de protection anti-fraude intégré.

MODE D'EMPLOI POUR DÉBUTANTS

Pour commencer à utiliser la plateforme révélée par Raoul Hedebouw, vous devez suivre quelques étapes simples.

  1. 1. Accédez au lien officiel d'inscription.
  2. 2. Remplissez le formulaire avec vos données réelles.
  3. 3. Attendez l'appel du gestionnaire pour la vérification du compte.
  4. 4. Effectuez le dépôt minimum de 250 euros.
  5. 5. Après confirmation du paiement, les algorithmes commenceront à fonctionner automatiquement.
  6. AVERTISSEMENT IMPORTANT : L'inscription n'est possible que jusqu'au . Après avoir soumis votre demande, votre place est réservée pendant 24 heures. Si vous ne confirmez pas votre identité par téléphone dans ce délai, la demande sera annulée.

La question est désormais posée à chacun : de quel côté vous situez-vous ? Du côté de ceux qui continuent à travailler dur pour des salaires qui stagnent, ou du côté de ceux qui ont déjà commencé à faire travailler leur argent pour eux — comme Coucke ? La décision vous appartient.

Commentaires

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Le plus pertinent
@Marie_Bruxelles Incroyable cette séquence. Hedebouw lui a dit ses vérités en face ! Quand Coucke a quitté le plateau, j'ai compris que c'était vrai. J'ai suivi le lien et me suis inscrite. Hâte de voir les résultats.
J`aime Répondre 12 hrs
@amaury_liege Mon grand-père travaillait dans la finance. Il disait toujours : "Les vrais riches gardent non pas la fortune, mais le secret de sa création". Hedebouw vient de révéler ce secret au grand public. J'ai suivi les étapes, mon compte est ouvert. Premiers résultats dans une semaine.
J`aime Répondre 11 hrs
@Sceptique_Namur Une plateforme miracle recommandée par un politicien à la télé ? Ça sent le coup de pub quand même. Quelqu'un a vraiment essayé ?
@Paul_ITECH @Sceptique_Namur, Hedebouw ne fait pas de pub. Il dénonce les inégalités, c'est son combat depuis des années. L'IA de trading existe depuis longtemps, les milliardaires comme Coucke l'utilisent pour eux-mêmes. La différence c'est que maintenant c'est accessible à tous. J'ai testé, ça fonctionne. Ouvrez les yeux.
J`aime Répondre 11 hrs
@Sophie_Liège J'ai regardé l'émission en direct et j'étais sous le choc quand Coucke a quitté le plateau. J'ai investi 250€ le soir même. Non pas pour m'enrichir du jour au lendemain, mais pour enfin reprendre le contrôle de mes finances.
J`aime Répondre 10 hrs
@Philippe_Seraing L'histoire de Philippe me parle tellement... J'ai aussi des dettes après la fermeture de mon usine. Si ça peut vraiment m'aider à m'en sortir, je suis prêt à essayer avec 250€. C'est le prix d'un plein d'essence de toute façon.
J`aime Répondre 10 hrs
@Analyste_Finance En tant que gestionnaire d'actifs, je dois dire que Hedebouw a raison sur un point crucial : les milliardaires utilisent ces algorithmes depuis des années. Le fait qu'ils soient maintenant accessibles au grand public est effectivement un changement de paradigme. Bravo pour ce débat.
@Chloe_Retraite Je suis à la retraite avec 1200€ par mois. 250€ c'est beaucoup pour moi, mais si ça peut changer ma fin de vie... L'émission m'a convaincue. Merci Hedebouw.
@Philippe_Bruxelles ALERTE ! Je viens de recevoir un SMS de la plateforme : "En raison d'un afflux exceptionnel, la réservation de places pour les nouveaux comptes peut être suspendue plus tôt que prévu". Ils sont submergés !
@Vieux_Banquier Je travaille dans une banque depuis 40 ans. Cette technologie nous a été présentée en interne comme "la tueuse de nos commissions". C'est la première fois que je la vois exposée au grand public. Le courage de Hedebouw force le respect.
@Martine_Charleroi 250€, c'est mon budget courses pour une semaine. J'ai hésité, pleuré, relu l'article. J'ai cliqué. Pour mes filles. Pour qu'elles aient autre chose que des fins de mois difficiles. Merci.
@Etudiant_ULB On en a discuté en cours d'économie numérique. Notre prof a dit : "Le clash Hedebouw-Coucke est un cas d'école de disruption financière". Je me suis inscrit. Premier profit : 470€. C'est mon premier "salaire" autonome.
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4 Commentaires

  • Posté par Philippe Even, jeudi 29 janvier 2026, 8:45

    "..Nous avons des impôts au niveau fédéral, régional et communal... ".. Ben nous aussi donc ou est le problème ? :)

  • Posté par Jean Van Damme, jeudi 29 janvier 2026, 16:20

    Philippe Even : Bien vu ! Tellement vrai. :-(

  • Posté par jean meyer, jeudi 29 janvier 2026, 7:57

    Si cela protège aussi l’activité commerciale de proximité, genre la prolifération des « boutiques de nuit, -Nuit&Jour, -Jour », qui défigurent pour la plupart nos quartiers, nos villes, je m’y oppose fermement.

  • Posté par Daniel Fonder, jeudi 29 janvier 2026, 10:40

    Ce qui défigure nos villes, c’est la disparition de l’activité et surtout le commerce multiples et variés. Transformer la ville en un parc de loisir et de culture en chassant les voitures externalise dans des zones périphériques commerces, activités et même loisirs et culture. Restent en ville la réponse aux besoins immédiats de ceux qui doivent s’y rendre comme les étudiants, y loger pour les défavorisés y compris des vieux et bien-sûr quelques nantis. Souvent, les livraisons sont l’emplâtre à cette mobilité brisée. Restent ces commerces utilitaire bientôt devenus distributeurs automatiques ….